La naissance d’un enfant est une grande joie. Il arrive dans une famille humaine. Les parents peuvent aussi le faire entrer dans la famille de Dieu par le baptême. Pour
cela, nous les attendons à l' Accueil Paroissial au moins trois mois
avant la date souhaitée. La date et l’heure de la célébration sont alors fixées ainsi qu’une soirée de préparation avec d’autres parents pour réfléchir à la signification du baptême et préparer la célébration.
Les parents, au moment du baptême de leur enfant, s’engagent à favoriser son éducation chrétienne, notamment par le catéchisme, car il faudra lui donner les moyens d’accueillir personnellement son baptême.
Les parents choisiront un parrain et une marraine, qui devront être catholiques, avoir au moins 16 ans et vouloir accompagner l’enfant dans sa découverte de la vie chrétienne.
Le sacrement du
BAPTÊME
Le premier sacrement de l’initiation
chrétienne
Il est une « nouvelle naissance » par laquelle on entre dans le royaume de Dieu. « Personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » (Jn 3,5), dit Jésus à Nicodème.
Le Concile Vatican II exprime cette nécessité du baptême :
« Appuyé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition, il enseigne que cette Eglise en marche sur la terre est nécessaire au salut. Seul, en effet, le Christ est médiateur et voie de salut : or, il
nous devient présent en son Corps qui est l’Eglise ; et en nous enseignant expressément la nécessité de la foi et du baptême (cf. Mt 16,16 ; Jn 3,5), c’est la nécessité de l’Eglise elle-même,
dans laquelle les gens entrent par la porte du baptême, qu’il nous a confirmée en même temps. » (Lumen Gentium 14)
En grec, « baptême » signifie « plongée » : par le baptême, le chrétien est plongé dans le mystère du
Christ mort et ressuscité (cf. Rm 6,3-5). Plongé dans l’eau du baptême, le fidèle du Christ échappe à l’esclavage du péché et naît à la liberté des enfants de Dieu. C’est le sacrement du «
passage » qui fait passer des ténèbres du monde ancien, établi sous la loi du péché et de la mort, à la lumière du monde nouveau de Dieu, rayonnant des promesses de vie et d’éternité.
On distingue :
I - Le baptême des petits enfants, souhaité par l’Eglise, est considéré comme une nouvelle naissance (Jn 3, 1 – 21) qui doit accompagner au plus-tôt
la naissance naturelle. De plus, Jésus a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants » (Mt 19, 14). D’ailleurs cette pratique remonte aux premiers siècles de l’Eglise.
La demande des parents est de leur part un engagement, celui d’élever ces enfants dans la foi chrétienne, en famille pour autant que cela est possible et plus tard en répondant aux propositions
de l’Eglise locale, éveil à la foi, catéchisme, aumônerie etc.
• pour les très jeunes enfants, ce sont les parents qui font la demande directement. Les parents des enfants viennent effectuer la demande de
baptême auprès de la paroisse de leur domicile, pendant les heures de permanence d’accueil au presbytère.
Une Equipe de préparation au Baptême prendra contact avec les parents qui en ont fait la demande.
• pour les
enfants entre 3 et 7 ans,...
A cet âge, l’enfant n’est plus un bébé, mais n’est pas
encore un enfant vraiment conscient de sa démarche personnelle. L'Eglise ne propose pas de baptême pour les enfants de cet âge, sauf circonstances particulières ou familiales. Nous proposons
cependant un Eveil à la Foi pour ces enfants.
II - Le baptême des enfants d’âge scolaire
• pour les enfants de 7 à 12 ans, une préparation est proposée dans le cadre de la catéchèse. Elle s’étale sur
deux années scolaires et est prévue en 4 étapes. En effet, on considère que l’enfant est personnellement concerné par cet engagement et a besoin de temps pour mûrir sa décision.
Voir la rubrique Catéchèse
III - Le baptême des adultes se fait dans le cadre du Catéchuménat. Cela permet au futur baptisé de recevoir un enseignement approprié, mais
également d'effectuer des démarches successives par lesquelles s’exprime sa volonté de suivre le Christ. « Dieu ne regarde pas comme les hommes, car les hommes regardent l’apparence, mais le
Seigneur regarde le cœur. » (1 S 16,7).
Voir la rubrique Catéchuménat